Tendresse, bienveillance et auto-dérision

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Un tout petit mot doux en ces quelques jours précédents Pâques et pour les vacances.

Un mot sur l’amour et les relations amoureuses si compliquées, à tel point que vous pouvez même choisir « c’est compliqué » sur votre profil amoureux facebook. Rien qu’avec cela tout le monde sait que ce que vous vivez n’est vraiment pas rose et qu’il y a quand même de fortes chances pour que ça capote à plus ou moins long terme.

Peut être que de nos jours, la notion d’amour n’a jamais été aussi difficile à appréhender. En exemple de ce phénomène, les multiples films romantiques couvrent toutes les possibilités imaginables de qui pro quos et scénarios. Mais dans la vraie vie, est-ce que l’amour peut vraiment se résumer à cela?

Est-ce que moi, simple trentenaire, je peux vraiment m’identifier aux histoires mises en images par Renée Zellweger? Bon, il est où le manuel… Chéri(e)! qu’as-tu encore fait de ce manuel si précieux censé nous faire vivre un conte de fée!!

En attendant de retrouver le manuel perdu, je vous propose de regarder cette courte théorie du philosophe Yann Dall’ Aglio… Surtout écoutez-la jusqu’au bout, c’est important.

 

Je pense qu’il a plutôt raison le monsieur. La solution est en effet toute simple… auto-dérision, tendresse et bienveillance. Tiercé Gagnant ou perdant? qu’en pensez-vous?

Belle journée à vous!

J’ai sommeil mais je n’arrive pas à dormir: Remèdes naturels

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Nous allons commencer le printemps avec un thème très important: le sommeil. Et plus particulièrement le moment où soit on se réveille en plein milieu de la nuit et pas moyen de se rendormir. Avec seulement 3 heures de sommeil, la journée risque d’être longue…

Ou bien, la situation inverse: Vous vous couchez vers 23h et là c’est le drame… Morphée vient de vous poser un lapin et quand elle daigne enfin venir il est 3-4h du matin… il ne vous reste plus que 3h de sommeil avant le début de la journée! Ô joie!

Le sommeil et la médecine traditionnelle chinoise

Morphée en médecine traditionnelle chinoise se prénomme Yin. Dans le tandem Yin-Yang, le Yang est la journée, l’activité, le feu, l’action. Le Yin quant à lui est la nuit, le repos, la méditation, le sommeil, le froid.

Les troubles du sommeil en médecine traditionnelle chinoise sont des troubles du Yin. Soit parce que votre cerveau et votre corps sont toujours dans l’action: le Yang est en excès. Soit parce que dans votre schéma personnel, la nuit est une perte de temps ou bien peut être aussi risquez vous de ne plus vous réveiller: une dominance Yin intervient.

Comme vous le savez déjà, la médecine traditionnelle se base sur un équilibre de 5 organes. En ce qui concerne le sommeil, c’est l’Organe Coeur qui préside. Un déséquilibre du coeur peut ainsi s’accompagner d’insomnies d’endormissement ou du milieu de la nuit.

Vous n’arrivez pas à vous endormir – Remèdes Naturels:

Vous êtes en excès de Yang. Possiblement, votre cerveau tourne et tourne et tourne et vous n’arrivez pas à arrêtez votre écureuil qui continue de tourner dans sa cage. Vous devenez prisonnier de votre journée et de tout ce que vous avez encore à faire.

Ambiance du soir: cocooning

Tout ça vous le savez déjà, votre maman vous le répétait assez étant petit(e) et il y a certainement une raison pour cela :) Il faut donc commencer à calmer la machine dès 21h le soir. On coupe donc:

  • portable, smartphone,
  • wifi, ordinateur,
  • télévision.

On met de la musique douce, on prend un livre et on se relaxe dans un bain chaud. La lumière doit être tamisée.

jai sommeil - dormir

pour les études comme la vie professionnelle, ne pas dormir peut être un vrai handicap (crédits photos: flickr communs)

Quand la diététique s’en mêle

Pour la diététique, c’est votre grand mère qui avait raison :) Donc on reprend : pour le repas du soir, il faudra préférer:

  • les bouillons,
  • les poissons blancs,
  • les légumes cuits,
  • les compotes,
  • de manière générale, les plats légers et pas difficiles à digérer.

Vous éviterez:

  • les plats lourds et/ou épicés
  • la charcuterie
  • les yahourts
  • les fruits
  • les produits trop sucrés, trop gras, trop froids.

La raison? les difficultés liées au sommeil sont souvent liées à une digestion difficile. La marmite de la digestion est une grande consommatrice d’énergie surtout lorsque les aliments sont difficiles à digérer.

Tisane du soir, espoir

En tisane, vous pourrez prendre votre cocktail nuit calme préféré à base de camomille, de menthe poivrée, de graines de fenouil, de valériane, de lavande etc

Huiles essentielles pour s’endormir

En huile essentielle, vous pourrez essayez le mélange suivant:

  • 2 gouttes d’huile essentielle de lavande vraie
  • 2 gouttes d’huile essentielle de menthe poivrée
  • 2 gouttes d’huile essentielle de ravintsara
  • 2 gouttes d’huile essentielle de pin sylvestre

Vous appliquerez ce mélange avec quelques gouttes de votre huile de massage préférée (amande douce, calendula ou autre) sur la plante de vos 2 pieds dans un massage doux, relaxant, profond.

Vous insisterez particulièrement sur la région du coeur, du cerveau et de la glande thyroïde: le gros orteil, et 5 cm au dessous. Vous insisterez également sur la zone de l’intestin grêle: la partie du talon et 5cm au dessus.

Ce massage est à faire (ou à vous faire faire :)) sur vos 2 pieds.

Vous pouvez également mettre 2-3 gouttes d’huile essentielle de ravintsara sur votre oreiller. Cette huile permet d’accentuer le sommeil récupérateur.

Voilà pour les difficultés d’endormissement. Dans le prochain opus sur le sommeil, je reviendrais sur les problèmes assez rageants d’insomnies de milieu de nuit.

D’ici là portez vous bien et surtout partagez l’article si vous connaissez quelqu’un qui est sujet à ce problème. Essayez et commentez :)

La Légende du Colibri… et moi et moi et moi.

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Un jour, dit la légende, il y eut un immense incendie de forêt.

Tous les animaux terrifiés, atterrés, observaient impuissants le désastre.

Seul le petit colibri s’activait, allant chercher quelques gouttes avec son bec pour les jeter sur le feu.

Après un moment, le tatou, agacé par cette agitation dérisoire, lui dit : « Colibri ! Tu n’es pas fou ? Ce n’est pas avec ces gouttes d’eau que tu vas éteindre le feu ! »

Et le colibri lui répondit :« Je le sais, mais je fais ma part. »

C’est beau non? Mon premier contact avec cette légende s’est passé un jour de mars dans les bureaux de l’office pour le développement durable des Mureaux. « Et oui, nous aussi nous sommes de petits colibris, on fait notre part pour une planète plus respectée et un monde plus responsable… petit à petit. » Voilà ce que m’ont dit les 2 jolies responsables de cet Office.

Leurs petit à petit se compose de beaucoup d’éducation avec les plus jeunes comme les moins jeunes. Ça demande de la créativité… beaucoup de créativité. Et ça a priori, les sources d’inspiration sont inépuisables. La dernière trouvaille en date est l’événement Disco-Salade contre le gaspillage alimentaire. Perso, je trouve ça génial!

la legende du colibri ou comment changer le monde

Petit colibri changera la face du monde (crédit photo: wikipedia commons)

Et c’est là qu’on se dit qu’effectivement il en faut vraiment peu pour changer la perception qu’on peut avoir d’une chose si banale qu’une salade.

Alors oui, c’est sur que les informations ne sont pas roses tous les jours. Cependant, peut être qu’on le sentirait moins si chaque jour, on faisait d’une chose banale un moment d’exception pour soi et ceux qui nous entourent. Avoir un impact positif sur notre vie et celles de nos voisins, n’est-ce pas là le début d’une vie heureuse?

Perso j’ai commencé par avoir un impact positif sur mon appartement en le nettoyant de fond en comble. Pour cela j’ai bien entendu utilisée des produits green ultra-performants: de l’huile de coude et du savon noir tout cela sur une musique electro-cool… Bref aujourd’hui j’ai mal aux bras :) Mais effectivement ça fait un bien fou! Ça valait vraiment les 2 jours à trimer!

A vous de jouer: par quoi commenceriez-vous pour avoir un impact sur votre vie et celle des autres? Commencez par ce qui vous trotte dans la tête depuis une éternité et pour lequel un millier de bonnes raisons vous ont bizarrement empêcher de le faire jusqu’à présent.

Pour continuer sur la métaphore ornithologique, choisissez de laisser l’autruche derrière vous et changez vous en colibri!

 

2014: Et pour vous ce sera quoi?

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Et voilà ça fait 15 jours que l’année 2014 a commencée et déjà déjà une chose est sûre, le cru 2014 s’annonce intense et merveilleux.

Mais n’allons pas trop vite et revenons un tout petit peu en arrière. La fin d’une année et surtout le début d’une nouvelle année c’est un peu comme si vous vous retrouviez à la table d’un restaurant. Vous venez de vous assoir. La serveuse vous apporte la carte. Elle vous demande ce que vous voulez boire en apéro puis elle vous laisse tranquille 5 minutes.

Vous regardez la carte et là surprise! Tous vos plats préférés sont à la carte! Oh joie! Puis vous tournez la page. Et là! Enfer et damnation, tous ceux que vous détestez sont là également.

Les 5 minutes se passent. Et là, la serveuse revient avec son petit calepin et vous dit: Et pour Madame? Qu’est-ce que ce sera? (Oui c’est la version troquet :) )

Le choix de l’entrée, du plat et du dessert de 2014

En toute logique, si vous étiez dans un restaurant normal, vous choisiriez certainement dans la liste de vos plats préférés.

Cependant, le restaurant dans lequel je viens de vous emmener est tout à fait extraordinaire. Le cadre rappelle un peu la maison de pain d’épices d’Hansel et Graetel. Son nom? Au comptoir des Bonnes Résolutions.

Vous venez en fait de poser vos jolies fesses à une table et le menu qui vous est présenté est un choix entre les choses qui vous passionnent (ou que vous aimez faire) et les choses que franchement vous pourriez faire ou être pour telle ou telle bonne raison (perdre 10kgs, faire ses comptes régulièrement, arrêter de procrastiner…).

Alors? Est-ce que la logique devient différente? Allez vous rester sur le choix des activités qui vous passionnent ou bien allez vous vous concentrer sur la page de toute la liste de choses ou d’activités que vous devriez faire mais qui ne vous enchantent guère?

Résolutions ou Passions, telle n’est pas la question

Si vous avez choisi de prendre votre repas 2014 dans la liste des Résolutions, c’est bien. Vous allez vous sentir plus fort d’avoir pris vos résolutions. Vous êtes en train de batailler contre votre manière de vivre ou de faire les choses pour un résultat qui ne devrait être que positif. Après avoir perdu 10kg, je me sentirais mieux dans ma peau. Je n’aurais pas de soucis à aller passer une journée en maillot de bain à la plage…

Voir la fin de l’objectif… Que ça sera bon quand on y sera!! La bataille peut commencer. On peut y arriver. On a envie d’y arriver. Ce sera mieux après. Mais cet « après » ne va quand même pas être aussi facile que cela à obtenir. Car vous ne vous battez pas contre n’importe qui. Vous vous battez contre vous, votre manière de penser et vos habitudes.

Vous vous mettez aussi une bonne dose de stress. Pas forcément voulu mais un stress supplémentaire quand même. En effet, quand le cerveau a reçu un objectif, c’est un peu comme un sous-marin ayant en point de mire une cible hors de portée. Il avance, il avance… jusqu’au moment où il n’a plus suffisamment de carburant pour avancer et là il coule (j’avoue je viens de terminer un roman sur la 2nde Guerre Mondiale).

Ne pas y arriver, c’est déprimant et attristant. Votre estime de vous-même en prend un coup bref c’est la catastrophe pour le bien être, l’optimisme etc. Et quand en plus, il fait froid, gris et que la pluie s’en mêle… la déprime de Janvier – Février s’installe petit à petit.

Bien entendu, vous pouvez y arriver quand même. Et là, les portes du paradis s’ouvrent toutes grandes. Une résolution de faite, il n’en reste plus que 9…

Et si vous envisagiez votre année différemment?

2014: A Table!!

Vous hésitez sur le menu. Puis vous revenez à la première page: le menu de vos mets favoris.

Vous regardez la serveuse. Elle vous sourit. Puis elle vous dit: « Suivez moi, Madame, nous avons une table qui vous conviendra mieux. » Intriguée, vous la suivez dans la véranda. Autour de vous, un jardin japonais vous offre sa sérénité. Votre table est prête. Vous vous asseyez confortablement dans le fauteuil moelleux que la serveuse vous indique. Sur la table s’empilent une myriade de cloches en argent comme si vous étiez dans un bain à bulles.

Vous soulevez la première cloche. Une bouchée de foie gras. La deuxième, de la sole sauce hollandaise… impressionnant! Chacun de vos plats préférés se trouve devant vous sous forme de bouchée de dégustation.

le repas de fete

Quand on est aux antipodes on se rend très vite compte des mets que l’on préfère… et dans cette liste le fromage entre dans le top 10!

Vos papilles exultent, votre nez est aux anges et vos yeux sont au nirvana. C’est partit pour une année pleine de curiosités, de tendresses et d’émerveillements!

2014: Un cru resplendissant!

Vous allez certainement me dire que mon histoire est bien jolie mais vous, on ne vous a pas appris à faire autrement qu’en prenant des résolutions. En plus, comment faire pour donner du sens à une année si on n’a pas d’objectifs? Hein, comment?

C’est très très simple. Et ça commence par une liste…

Sur cette liste, vous allez inscrire les 10 choses que vous aimeriez qu’il vous arrive cette année.

Ici il ne s’agit pas d’une liste coercitive de choses à faire absolument absolument et le plus rapidement possible. Non ici, vous donnez à manger à votre cerveau une nourriture raffinée. Vous lui dites vos souhaits, et vous donnez à votre génie le libre arbitre de décider de ce qu’il va vous arriver. Un peu comme une liste au Père Noël.

sagesses et diététiques

Je vous souhaite une année sous le soleil, pleine de sourire et de bonheur. Une année pour se développer et continuer à être passionné(e)s… ensemble :)

La seule différence avec les résolutions c’est que vos souhaits sont des cadeaux qui s’ils se réalisent vous feront vibrer de bonheur, de joie, de reconnaissance en 2014 et toute votre vie quand vous y repenserez. Une résolution si elle se réalise c’est bien. Mais dans 10 ans est-ce que vous vous en souviendrez encore?

Du coup, donc: Pour vous, en 2014, ce sera quoi?

J’en ai gros sur la patate mais je me soigne

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Vous vous retrouvez peut être dans le titre de cet article. Ou seulement dans le début. Si c’est le cas, vous aimeriez bien pouvoir trouver un médicament « miracle » pour gérer votre fardeau.

en avoir gros sur la patate solutions

En avoir gros sur la patate: comment se soigner et repartir sur le bon pied (crédit photo: Mon APN et moi)

On va donc commencer par une histoire.

L’histoire d’une fille dont la patate restait coincée en travers de la gorge.

Non je ne vais pas vous faire la description d’une fille qui s’étouffe en mangeant. Vous l’aurez compris, c’est au figuré qu’il faut comprendre cette histoire.

Donc  cette fille était née avec un syndrome tout particulier: celui d’encaisser les coups de gueule et les remarques des autres.

Que ces remarques ou choses de la vie soient fondées ou pas n’est pas vraiment important. Ce qui l’est par contre c’est qu’à chaque fois, elle encaissait, le prenait pour elle, l’avalait gentiment et le digérait longuement. Le problème c’est que la viande avariée se digère assez mal de manière générale.

Ainsi, à chaque remarque supplémentaire, c’est comme si on la forçait à manger quelque chose qu’elle n’aimait pas, encore et encore. Un gavage qu’elle ne maitrisait pas vraiment. La seule chose qui devenait récurrent c’est qu’elle sentait une boule qui gonflait à l’intérieur de sa gorge.

C’est comme si elle empêchait la mauvaise alimentation de passer par le processus de digestion afin de protéger son organisme. Le problème c’est que sa gorge gonflait, gonflait, gonflait… et malgré les raclages de gorges ou les quintes de toux intempestives, pas moyen de déloger cette boule coincée qui l’empêchait de dire les choses et de se défendre.

Jusqu’au moment où… la coupe déborde, la boule éclate et là c’est la déferlante. Une grande marée de frustrations et de blessures non guéries s’abat sur la dernière personne qui a osé faire une remarque désobligeante.

Et de l’autre côté du miroir le bourreau devenu victime ne comprend vraiment pas pourquoi on lui assène un cours d’histoire aussi gros que l’encyclopédie universalis de choses qu’il ou elle aurait soit disant fait ou dit. Eh oui, la mémoire à long terme est généralement défaillante.

Et la jeune fille qui vient de dégoupiller une centaine de grenades en même temps façon Lara Croft en colère et bien elle ne gagne absolument rien dans l’histoire. Il n’y a aucun vainqueur, que des perdants…

La fille c’est moi. Mais si vous avez du mal à dire les choses et bien cela peut vous concerner également. Si vous êtes dans le même cas que moi, vous devez ressentir également la frustration et la colère qui suit cet état d’impuissance.

Le pire c’est que c’est généralement une heure après que vous avez les idées qu’il vous faut pour vous défendre. Ah si seulement, vous aviez dit tout ça il y a une heure! Frustration! Frustration!

Je vous rassure, j’ai trouvé une solution qui m’a vraiment aidé sortir ma patate du fond de la gorge.

Les solutions:

Solution #1. Le temps de l’éléphant (ou de la vache c’est comme vous voulez)

Imaginez la digestion d’un éléphant… je ne suis pas biologiste mais je suppose que vu la taille de l’animal, ça ne doit pas se faire en 2 heures. Digérer une mauvaise remarque peut aussi prendre des jours, des semaines voire dans certains cas des années.

Pour éviter cela, le mieux c’est encore de se donner une date limite de digestion. En ce qui me concerne j’avais mis la barre à 1 semaine. Et au bout d’une semaine, je choisissais un moment pour parler/communiquer ma frustration à la personne concernée (petit ami, maman, copine, chien, poisson rouge…).

Le principe est donc le suivant:

  • choisir un moment adéquat: pas entre 2 coupures pubs, ou pendant une corvée de ménage… on aménage son emploi du temps et on essaie de faire en sorte que la personne soit disponible pour parler tranquillement.
  • on s’assure que la personne est réceptive en disant quelque chose du genre, j’ai quelque chose d’important à discuter avec toi.
  • et on commence à expliquer la situation:
    • « alors voilà, tu te souviens jeudi dernier lorsque nous avons discuté de nos futures vacances? Oui? J’aimerais revenir sur ta réflexion concernant la prise en charge de Maurice le poisson rouge. » Là on remet la personne dans le contexte… surtout si cette dernière est affectée du syndrome de Doris la Daurade (si vous n’avez jamais vu « Le monde de Némo » c’est le moment de réparer ce terrible trou dans votre culture walt disney).
    • « quand tu m’as dit que ce serait bien qu’on laisse Maurice vivre sa vie de poisson en lui donnant sa liberté dans le Rhin, j’ai été blessé(e)/je me suis senti(e) trahi(e)/j’ai vraiment été en colère… » le but de cette phrase est de montrer à l’autre comment vous avez vécu une de ses actions. Là on explique juste comment vous l’avez ressenti… après une semaine, on reste calme et posé quand on explique.
    • « J’aurais vraiment aimé que…. » Là vous exprimez comment vous auriez préféré que la situation se passe. Ou bien vous pouvez aussi continuer sur « Je sais bien que tu n’avais pas vraiment en tête de me blesser mais c’est comme ça que je l’ai vécu. Pour éviter cela à l’avenir est-ce qu’il serait possible ou envisageable que… » et là vous énumérez les solutions possibles pour éviter que ça ne se reproduise.

Ce qui se passe généralement est que la majeure partie des gens n’est pas foncièrement mauvaise. En général, on n’aime pas faire du mal à autrui. L’autre sera d’autant plus réceptif qu’il/elle comprendra la situation, votre état/réponse émotionnelle et qu’il/elle verra que vous avez réfléchit à comment éviter cela à l’avenir. Une discussion posée peut donc s’engager.

Solution #2: La respiration du conquérant.

C’est une de mes dernières trouvailles. Une respiration qui permet de bien focaliser sur la boule qu’on a en plein milieu de la gorge.

En language yogi cette respiration s’appelle Ujjayi Pranayama.

gros sur la patate respiration

Solution 2 – la respiration du conquérant

Elle est une des premières respirations que les apprentis yogis essayent de maîtriser. La technique est la suivante:

    • asseyez-vous confortablement: en tailleur, en lotus ou sur une chaise c’est vraiment comme vous voulez
    • tenez-vous le dos bien droit comme si on tenait un fil sur le sommet de votre crâne et qu’on essayait d’étirer votre colonne vertébrale vers le ciel
    • baissez la tête vers le buste. On doit voir votre double menton et il ne doit y avoir aucun espace entre votre menton et votre cou, Vous devezsentir une contrainte quand vous essayez de déglutir ou de respirer.
    • posez le dos de vos mains sur vos genoux et, en plus pur style zen, joignez votre index et votre pouce.
    • Fermez les yeux et considérez votre patate, celle qui est maintenant contenue entre votre menton et votre gorge. Inspirez profondément et lentement, puis expirez lentement et profondément. De votre gorge devrait sortir une sorte de râle comme s’il s’agissait des remous de l’océan.

Voilà. C’est tout. Continuer à respirer ainsi pendant 5 minutes et réitérer l’opération autant de fois que nécessaire.

Petites précisions:

      • Les doigts des mains: en joignant l’index et le pouce de chaque main et lorsque ceux-ci sont tournés vers le ciel, vous êtes en train de faire le mudra de la connaissance: l’index symbolise alors l’Ame individuelle et le pouce l’Ame Universelle. L’alliance des deux symbolise ainsi la connaissance.
      • Lorsqu’on pratique la respiration dans le cadre du Yoga, vous devez essayez de garder les abdominaux contractés. Seuls les poumons doivent se remplir d’air. Jamais le ventre.
      • Pour retirer tous les bénéfices de cette respiration, essayez de garder les poumons pleins puis les poumons vides 1 seconde avant chaque nouvelle expiration ou inspiration selon le cas.
      • Les bénéfices: cette respiration permet un épanouissement complet de toutes les fonctions respiratoires (bronches, poumons) elle apaise le système nerveux central et   l’organisme.

Voilà, essayez ça dans les embouteillages, dans les toilettes, dans les salles d’attente et les transports en commun… ou bien évidemment dans votre home sweet home :)

Dites moi ce que vous en avez pensé… et si cette respiration a autant changé votre vie qu’elle a changé la mienne (ma boule est en voie de disparition… enfin!)

Belle journée à vous!

Rencontre saisissante avec la culture Maori: Kia Ora

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Bonjour à tous,

Aujourd’hui je vous propose un article un peu spécial: une rencontre avec la culture à l’origine du Haka des All Blacks.

Et cette rencontre commence un lundi matin. Ce lundi là commençait une semaine intense de formation pour les avocats de Nouvelle Calédonie. Vous allez certainement me demander ce que des avocats viennent faire dans toute cette histoire. Et bien, ils étaient là pour se familiariser un peu avec le droit néo-zélandais.

Etant juriste et travaillant dans l’immobilier, j’avais été conviée à cet événement pour présenter les règles de l’investissement immobilier en Nouvelle-Zélande. J’ai ainsi pu participer en temps que formatrice mais également en tant qu’étudiante (car la culture Maori et le système législatif Néo-zélandais étaient pour moi un mystère et j’avais besoin d’une introduction en bonne et due forme). La semaine commençait donc par une introduction aux enjeux et à l’histoire contemporaine des Maoris.

Je vais vous passer les explications sur le Traité de Waitangi conclu en 1840 entre les Anglais et les Maoris. Sachez seulement que c’est ce traité qui fonde la Nouvelle-Zélande en tant que pays de la Couronne Britannique. Par contre, dans le cadre de cette rencontre, nous avons pu assister à la cérémonie de bienvenue et au Karanga dans un Marae Maori.

Là je viens de vous perdre mais rassurez-vous vous allez très vite tout comprendre.

Rencontre au Marae, le centre culturel Maori

les 2 entree et le parvis du marae

les 2 entree et le parvis du marae

Le Marae est le centre culturel d’une tribu Maori. Il s’agit d’une salle commune dans le plus pur style Maori avec des tiki, sculptures sur bois représentant des figures humaines, peint en rouge et aux yeux de nacre (Paua shell). Cette salle sert à toutes sortes de réunions: musicales, familiales, mariages ou discussion du conseil Maori et bien entendu réception des invités.

 

Le Rituel du Karanga

Avant d’entrer dans cette salle, il faut suivre un rituel. D’abord on se met en rang: les femmes d’abord, les hommes ensuite. Il appartient aux femmes de (re)présenter l’iwi, autrement dit la tribu. Puis on attend sous le premier porche d’être appelé par la Karanga. La Karanga est un chant qui doit agir spirituellement comme une corde et ainsi tisser un lien avec la tribu invitée.

La Karanga est un appel fait par une ou plusieurs femmes. Elle est organisée en principe par les doyennes et les femmes enceintes ou réglées n’ont pas le droit d’y participer car cela demande une puissance de voix et d’intention assez exceptionnelle. Au fur et à mesure de votre avancement sur le terrain de la tribu hôte, l’appel va s’égrener sous minimum 36 différents Karengas traditionnels.

Arrivés à environ 2 mètres de l’entrée, la procession s’arrête et la tribu invitée répond par un chant. En gros, on demande la permission d’entrer… un peu comme on sonnerait à la porte d’un voisin ou d’un ami.

Lorsque la permission est donnée, on peut s’approcher de l’entrée du Marae et on enlève ses chaussures sur le perron. Je ne comprenais pas pourquoi tant de personnes à Auckland font fi de cette coutume si habituelle de se chausser pour sortir et l’explication est culturelle. Bon il faut dire qu’ici les rues sont très propres, il y a des parcs et de la verdure partout, il fait rarement en dessous de 5° en journée l’hiver et les gens ne fument quasiment pas (à 12€ le paquet on comprend pourquoi).

Lorsqu’on entre, inversement des rôles: les femmes se positionnent à l’arrière et les hommes se mettent devant afin de pouvoir contrer toute attaque possible par la tribu hôte.

Il ne faut pas oublier que les Maoris et la tradition qui s’y rapporte, comme tout peuple tribal, se sont construits tant par les relations commerciales que par les conflits armés. Un cadeau devait être rendu, de même que toute attention envers une tribu ou une autre. Dans le cas contraire, le conflit qui s’en suivait pouvait être sanglant. Sur la question des conflits, il faut savoir que chez les tribus Maoris la vengeance est un plat qui se mange froid voire même congelé.

Par exemple, nous sommes allés plonger dans la réserve marine des Poor Knight Islands (environ 200km au Nord d’Auckland et quelques miles nautiques de la côte de Tutukaka. Cette réserve état encore habitée au début du 20ème siècle par une tribu Maori. A cette époque, la richesse principale de la tribu Maori tenait dans ses porcs qu’elle achetait et vendait et qui était garant de la survie de la population. Les Maoris se déplaçaient donc souvent pour faire commerce avec les autres tribus.

Poor Knights Islands - Lieu Sacre des Maoris

Poor Knights Islands – Lieu Sacre des Maoris

Ainsi, lors d’une excursion sur la terre ferme, la tribu des îles des Poor Knights Islands a fait un affront très grave à la tribu de Tutukaka qui était guidée par un Chef guerrier charismatique. Cet affront ne pouvait rester impuni. 50 ans plus tard, alors que tous les guerriers étaient partis donner une représentation sur Auckland, le chef de Tutukaka iwi envoya tous ses guerriers qui massacrèrent les femmes, les enfants et le bétail de la tribu des Poor Knights Islands.

A leur retour, au vu du massacre, les Maoris déclarèrent les Iles « Tapu » c’est à dire sacrées car sous l’influence des esprits des victimes de cette attaque. Personne n’a le droit d’habiter sur ces îles. De même, les volcans par la force matricielle qu’ils représentent sont ce qui chez nous pourraient être comparé à des lieux saints ou sanctifiés.

La cérémonie de bienvenue

Revenons, après cette petite digression sur le sujet du jour: la cérémonie de bienvenue. Etant donné que cette cérémonie était faite en semaine, nous avons été accueilli par un patriarche et une matriarche. Il est toujours difficile de savoir s’il s’agissait du chef ou non car par principe ceux qui étaient envoyés pour discuter dans le Marae étaient généralement des habitants ordinaires, des sous-fifres censés garantir la vie du chef lui-même.

Cela étant dit, lorsque l’hôte parle, son discours est appuyé après chaque prise de parole par une chanson chantée par le comité d’accueil. Ensuite une personne de la tribu invitée parle ou répond et, à la fin de son temps de parole, il est appuyé par le chant de ses comparses.

le mur des ancetres

le mur des ancetres

Comme vous pouvez le comprendre, les chants sont donc extrêmement présents et importants chez les Maoris car ce sont eux qui ont permis la transmission orale de la Tikanga: la culture et l’histoire des peuples Maoris.

Dernière petite chose intéressante sur le Marae, au fond de la salle, comme autant de talismans, un mur porte les photos des chefs et des Rois et Reines Maori disparus. Spirituellement parlant, le lien avec les Anciens est gardé même au delà de la mort.

Se présenter en Maori: une expérience assez intense.

J’ai été charmée et très intéressée par la manière qu’ils ont de se présenter. De manière générale, quand quelqu’un vous demande de vous présenter, ça va donner quelque chose qui ressemble à ça:

« Bonjour, je m’appelle Marine, j’ai 31 ans, je viens de Strasbourg, » et à partir de là en général vous allez commencer à détailler les grandes lignes de votre CV.

Chez les Maoris, c’est un peu différent. Ils vont nommer l’océan, la montagne et la rivière qui ont vu naître et qui qui ont nourri la tribu dont ils font partie. Ils vont rendre hommage à ces éléments naturels particuliers. Puis, il vont nommer leur tribu, leur sous-tribu, leur chef et leur Marae et leur rendre hommage. Puis il vont rendre hommage à leurs ancêtres.

Dans les faits, la présentation va prendre bien 5 minutes dans ce langage si particulier qu’est le Maori.

Alors je ne sais pas vous mais moi j’adore. La présentation redevient le rituel par lequel on rend présent nos racines tant naturelles qu’héréditaire. On explique d’où l’on vient et par ce moyen on s’offre à l’autre. Vous trouvez que je vais trop loin? Allez faire un tour dans le dictionnaire étymologique et historique, vous serez surpris.

Dans nos sociétés modernes centrées sur l’individu, on oublie trop souvent le Karma et la culture dans laquelle nous sommes nés et surtout on oublie de remercier ces événements si exceptionnels qui font de nous ce que nous sommes.

Ma présentation façon Maori

J’ai beaucoup réfléchi après cette expérience et si je devais me présenter en Maori ça donnerait ça:

Kia Ora, Le Hohneck est ma montagne, la Marne est ma rivière, l’Atlantique est mon océan, je rend hommage à leur grandeur et aux esprits qui les habitent.

Ma tribu est un savant mélange d’Alsace et d’Auvergne, entre baeckeoffe et aligot, nos racines courent jusqu’à Poitier et peut être même jusqu’au Maroc (bon ça remonte à la bataille de Poitiers, 732 après JC, c’est pas tout neuf) et peut être aussi dans les tribus saxonnes venues de l’Est.

Je rends hommage à mes aînés et à mes ancêtres qui m’ont confié leurs sagesses acquises dans les siècles qui précèdent. Je rends hommage à ma famille dans son ensemble et je les remercie pour toute l’aide et l’amour qu’ils ont pu m’apporter depuis ma naissance.

Le seul truc à rajouter c’est que je m’appelle Marine mais ça vous le saviez déjà. Et vous, chers/chères lecteurs, qui êtes-vous?

Eviter la déprime hivernale: introspection et pardon

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Pour éviter la déprime hivernale, il convient de faire un inventaire avant l’hiver:

  • faire le point des bonnes expériences
  • des saveurs, des odeurs, des images accumulées dans notre tête qui nous donnent du baume au coeur (une amie retrouvée, un pays découvert, des sourire, des obstacles surmontés…)
  • répondre à la question de l‘article précédent: où en êtes vous dans votre chemin de vie?

Lorsque vous avez fait le point, comment vous sentez-vous? Est-ce que la récolte a été bonne? Est-ce que votre case bonnes expériences est bien remplie et suffira-t-elle pour vous faire passer l’hiver?

Gérer la déprime hivernale

La déprime hivernale est vraiment un programme qu’on aimerait oublier mais chaque année ça revient… un peu comme les bêtisiers du nouvel an.

Donc, pour éviter cela, on se prépare! Et la préparation commence maintenant.

Un peu comme un effort longue durée, il va falloir se transformer en tortue pour arriver au bout sans trop de problèmes (rappelez-vous les écriteau sur l’autoroute des vacances: moins vite, plus loin).

 

Eviter la deprime hivernale

Bien passer l’hiver et en sortir comme une fleur… Gérer le fardeau émotionnel est essentiel!

Aller moins vite pour passer l’hiver

Près de votre nombril, il y a un bouton… celui du mode marmotte.

A partir de l’automne, les conditions climatiques demandent de rentrer chez soi, de fermer les volets, de se protéger du froid et des éléments, de faire des réserves… Bref c’est le moment de ralentir et de dormir.

On rentre dans sa coquille et on regarde:

  • où on en est
  • ce qu’on a fait
  • ce qu’on aurait voulu faire de son année
  • ce qu’on a fait de sa vie jusqu’à présent
  • nos qualités et nos forces qui nous ont permis de nous relever d’un certain nombre d’obstacles
  • nos défauts et nos faiblesses qui font de nous des êtres humains particuliers

C’est généralement lorsque les fêtes de Noël se terminent qu’on commence à se poser ces questions car le porte monnaie est vide et que la nouvelle année est déjà là… et qu’en bon humanoïde que l’on est, on commence à se demander ce que va nous réserver l’avenir (et donc à mettre en perspective l’année précédente).

En Janvier c’est trop tard… beaucoup trop tard. La marmotte commence à hiberner vers Novembre… vous devriez en faire de même et commencer la réflexion petit à petit.

Se mettre à l’heure de l’introspection

Une introspection peut être quelque chose de dur à vivre surtout si vous avez eu de mauvaises expériences pendant l’année ou des coups durs. Prenez le temps de pleurer, de vous débarrasser de votre fardeau et de l’alléger.

Peut-être est-ce la colère, la tristesse, les regrets, la peur qui vous pèse… ou peut-être tout en même temps. Prenez en conscience, n’essayez pas de la cacher… la politique de l’autruche n’a jamais produit de résultat concluant.

Ce n’est pas forcément un bon moment à passer mais autant le faire quand vous avez choisi plutôt que le subir lorsque le vase sera trop plein.

Trucs et astuces pour sortir vos tripes

Comment procéder:

Il vous faut:

  • du temps: 2h pour vous entièrement et complètement dédiée à vous sans être dérangé
  • un endroit calme et frais
  • les ustensiles nécessaire à l’expression de votre émotion: un canapé pour la respiration et l’EFT, un bureau, des feuilles, votre plus beau stylo… si vous choisissez de dessiner ou d’écrire les lettres.

Les manières de faire:

  • L’EFT ou le taping pour définir et gérer les émotions – cliquez ici pour plus d’information
  • L’écriture:
      • écrivez une lettre puis ré-écrivez la autant de fois que nécessaire pour sortir tout le trop plein émotionnel que vous pouvez avoir envers une personne, un événement qu’il date d’hier ou d’il y a 15 ans.
      • Terminez la lettre par les 2 pardons: Je te pardonne, je me pardonne, merci pour tout
      • A la fin, brûlez chacune de vos lettres et recommencez jusqu’à ce que vous ne ressentiez plus rien.
  • La respiration: en tailleur ou assis sur le canapé ou dans la voiture:
      • Fermez les yeux et concentrez vous sur l’expérience douloureuse, visualisez-là
      • Rappelez vous des sons, des odeurs, de votre état d’esprit
      • Respirez lentement et essayez de ressentir où se trouve le poids de cette expérience dans votre corps (dans mon cas c’est souvent au niveau de la gorge, mais pour vous cela peut être au niveau du ventre, des poumons, du crâne….)
      • Concentrez toute votre énergie et votre respiration sur cette partie du corps,
      • Inspirez longuement et profondément jusqu’à ce que vos poumons soient complètement pleins
      • Expirez d’un coup tout l’air que vous avez dans vos poumons. Visualisez votre émotion sortir de vous avec votre respiration.
      • Recommencez jusqu’à ce qu’il ne reste plus rien.
  • La créativité: une feuille blanche, des crayons ou des peintures, une pâte fimo ou de l’argile… tous les moyens sont bons pour laisser s’exprimer ce qu’on ressent.
      • Prenez 5 minutes pour vous concentrer sur l’expérience que vous avez à faire ressortir, fermez les yeux, respirez et après soit vous commencez les yeux fermés soit vous ouvrez les yeux c’est comme vous préférez.
      • Le but du jeu ici est de transformer une expérience en quelque chose de tangible et extérioriser vos émotions.

Prenez le temps de sortir toutes vos émotions négatives une par une pendant l’automne. Un peu comme le ménage de printemps, ici c’est un ménage émotionnel qui s’impose afin de pouvoir repartir sur les bonnes bases en janvier, février et mars.

L’importance du Pardon et des remerciements

Remercier et Pardonner sont 2 de mes verbes préférés car en eux se concentre la définition du bonheur.

On ne peut pas être heureux sans eux.

Chaque expérience bonne ou mauvaise est source d’enseignement et pour cela il est important de remercier les gens qui vous ont permis d’évoluer et d’apprendre quelque chose de nouveau.

Et puis il faut pardonner aux autres mais plus fondamentalement il faut se pardonner à soi-même.

La théorie du miroir ou de l’alter ego

Je ne sais pas pour vous mais en ce qui me concerne alter-ego est un terme un peu trop technique et ça me rappelle trop mes cours de philo. Donc je voudrais vous présenter ma version de l’alter ego: la théorie du miroir.

Dans toute vos relations avec les autres, dites vous que vous avez en face de vous un miroir. Si je lève la main, mon reflet en fera de même. Une action quelle qu’elle soit de ma part (qu’elle soit voulue ou pas) entrainera une réaction du reflet dans mon miroir.

Il en est de même avec vos émotions. Votre colère se répercutera toujours sur votre reflet qui réagira en conséquence. Puis, vous réagirez à nouveau et le cycle infini recommencera. D’ou l’importance de neutraliser ses émotions. D’où l’importance d’arrêter le cycle en se pardonnant et en pardonnant à son reflet. 

L’un ne va jamais sans l’autre. On n’est jamais totalement innocent ou complètement responsable. Donc le mieux c’est de couvrir les 2 angles, au moins on est sûr d’aller jusqu’au bout, de faire table rase du passé émotionnel.

Voilà, vous avez 2 mois pour vider votre sac, remercier le monde et vous pardonner de l’avoir laisser se remplir autant.

En janvier, vous pourrez commencer à construire votre nouvelle année sans passer par la case bonnes résolutions.

Demandez-vous plutôt ce que vous aimeriez qu’il vous arrive pendant les 12 mois qui arrivent. Faites une liste de 10 et rendez-vous en automne 2014 pour voir votre récolte.

 

Gérer le temps des récoltes pour éviter la déprime hivernale

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Bonjour, aujourd’hui atelier jardinage automnal.

Je suis loin d’être un jardinier hors pair. Je suis même loin d’avoir ce que l’on appelle la main verte. J’ai même réussi à faire mourir un cactus, c’est dire!

Pourtant, avec le peu de connaissances en jardin accumulées pendant mon existence, je sais quand même qu’en automne, c’est le temps des récoltes.

Et comme le dit si bien l’adage, on ne récolte que ce que l’on sème.

La question cruciale de cet article est donc: et vous, qu’avez-vous récolté cette année?

Ici, il ne sera question que de vous, car de mon côté du monde je suis dans la phase enviable et pour le moins importante du semis printanier… la perspective est donc bien différente.

Avant de commencer à répondre à cette question saugrenue, j’aimerais d’abord vous expliquer l’importance de cette période, pour les jardiniers mais aussi pour toutes les activités humaines.

Le temps des récoltes: un notion intemporelle

La récolte est le moment pendant lequel le travail de toute une année prend toute sa valeur. Je ne vais pas vous refaire la fable de la cigale et de la fourmi ici. Cependant, vous admettrez qu’il y a rarement eu meilleure définition du verbe « récolter » que cette histoire là et elle date du 17ème siècle.

Avec la mécanisation de l’agriculture, nous avons tous un peu perdu nos racines ancestrales. Celles héritées des Visiteurs (oui je sais mes références cinématographiques laissent à désirer) où un seigneur garantissait la sécurité et les serfs la récolte des terres.

Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si encore aujourd’hui on reçoit nos avis d’imposition en septembre et en octobre… on ne taxe que les récoltes. Vous venez de recevoir votre taxe d’habitation? moi aussi ;)

Lorsque la récolte n’était pas bonne, l’hiver était long, très long et très douloureux. Il vaut toujours mieux avoir suffisamment de nourriture (et donc d’argent) lorsque l’hiver arrive.

Prenez un chêne. La qualité et l’abondance de son feuillage n’est pas seulement essentiel pour créer cet ombrage si nécessaire à nos pic-nics estivaux. Non. Ce sont les feuilles qui une fois tombées par terre en automne protègeront les racines tout en fournissant la nourriture nécessaire à l’arbre pour passer l’hiver (par la production d’humus).

Pas de feuille, pas de nourriture, et au final un arbre qui aura du mal à se remettre lorsque le printemps montrera le bout de son nez.

La récolte dans notre monde moderne et la déprime de l’hiver

Cherchez dans vos souvenirs. Je suis sûre que vous allez retrouver des bribes de mémoire de l’hiver dernier. Cet hiver si long, pendant lequel regarder dehors le temps gris et pluvieux était insupportable. Ce moment pendant lequel on donnerait n’importe quoi pour ne serait-ce qu’une journée de beau temps (si possible le week end) histoire de se sortir de la grisaille perpétuelle.

Vous vous souvenez? Je viens de subir 2 hivers en une année et j’avoue que ce sentiment là est encore très très frais dans mon esprit.

D’autant qu’il ne fait pas seulement gris dehors. Généralement, c’est aussi le moment où au travail ou à l’école on en a marre, on se demande si on ne s’est pas trompé de vie. On a envie de tout envoyer balader. Et c’est normal.

eviter la deprime hivernale

Faites l’inventaire de votre récolte afin de mieux gérer la déprime hivernale

 

Lorsqu’on a le ventre vide, le quotidien devient un enfer. Et rêver en est le seul échappatoire.

Là vous êtes en train de comprendre où je veux en venir. La raison pour laquelle l’hiver est long ou pas commence avec la récolte. Le fait que la future récolte sera exceptionnelle commence avec la récolte précédente. C’est du bon sens agricole.

Comment cela va vous aider

La perspective d’un hiver long, rigoureux et le ventre vide ne doit certainement pas vous faire baver d’envie, bien au contraire.

Dans le monde des bisounours, la famine intellectuelle, émotionnelle, psychologique ou bien réelle n’existe pas. Malheureusement, le monde des bisounours n’existe que pour les enfants. Passé 7 ans, la réalité est dure: en septembre, on passe dans l’année supérieure seulement si on a bien travaillé à l’école l’année précédente.

Dans le monde des adultes, il sera important de se poser les questions suivantes:

  • est-ce que j’ai avancé dans mes projets de vie?
  • est-ce que je suis en phase avec ce que j’aimerais être?
  • est-ce que tout le travail accumulé depuis janvier m’a permis de me rapprocher des 2 questions précédentes?

Après ces 3 questions, il y a globalement 2 cas de figures:

  1. soit vous êtes en chemin, la boussole pointe dans la bonne direction, vous avez les victuailles suffisantes pour continuer. Autrement dit, si vous aimez les jeux, vous avez soit une main pleine de joker ou un maximum de vies à « risquer » en toute confiance pour avancer;
  2. soit vous vous êtes perdu en cours de route. Du coup vous avez aidé aux récoltes des autres sans penser à la votre. Du coup, votre champ est à l’abandon, plein de mauvaises herbes pas bonnes pour la santé. Vous en êtes à votre dernière vie. Vous ne pouvez plus vous permettre de faire n’importe quoi.

Voilà. Alors? à votre avis? dans quelle catégorie êtes vous? Comment en êtes-vous arrivé là? Racontez-moi votre expérience en quelques mots où dans un roman fleuve dans les commentaires. Faites l’inventaire de votre récolte et j’irai plus loin dans le prochain article.

P.S. si vous avez aimé et que cela ressemble à ce que vous vivez, partagez cet article autour de vous. Plus on met nos neurones et nos expériences ensemble, plus vite on comprend ce qui se passe.

Eloge de la lenteur et bienfaits du yoga: exercice de respiration

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Aujourd’hui, place à la lenteur!

L’éloge de la lenteur: Un luxe

Vous n’avez certainement pas souvent la possibilité de vivre, de respirer, de marcher lentement. Et pourtant, plus ça va, plus se fait sentir l’attrait de la lenteur. Dans notre société « moderne », la lenteur est devenu un luxe.

Comme tout objet de luxe, la lenteur a un prix exorbitant: celui de prendre le temps de penser à autre chose qu’à son travail, celui de prendre le temps de déguster un bon carreau de chocolat en le laissant fondre sous la langue. Celui de ne rien faire alors même que la déclaration fiscale attend patiemment sur le coin de votre bureau.

La lenteur est une qualité extrêmement difficile à acquérir car elle va à l’encontre de l’acception usuelle de nos valeurs d’efficacité, de productivité, de rendement et de profit.

 

Les temps modernes

Pourquoi se contenter de 35h quand on peut en faire 70 et espérer ainsi démontrer son efficacité pour pouvoir enfin être promu ou recevoir un signe de reconnaissance quelconque?

Mais démontre-t-on vraiment notre efficacité en voyant les choses sous cet angle? Effectivement, votre patron sera certainement content… et encore…

Pour autant, votre cerveau n’est pas idiot. Il sait parfaitement calculer votre taux horaire, lequel est inversement proportionnel au nombre d’heures de travail prestées.

En outre, avec le temps, la fatigue et l’impression que vu tout ce que vous avez sacrifié on va quand même reconnaitre vos qualités à un moment donné où à un autre, la chute est d’autant plus grande quand la reconnaissance n’est pas à la hauteur ou que la promotion va à quelqu’un d’autre qui lui/elle a pris ses congés, ses week ends et n’a quasiment jamais fait d’heures supp.

Y a de quoi être énervé, pas content… et comme dirait si bien Marie, ressentir un sentiment de frustration chronique.

Eloge de la Lenteur: une qualité élevée au rang de vertu

La lenteur c’est bien mais ça parait assez inaccessible quand on pense à toutes les choses que l’on DOIT faire en une journée. Pas le temps d’être lent.

Et pourtant, si les temps modernes n’avait été à l’origine que d’une seule chose, c’est celle de nous faire comprendre l’incommensurable importance de prendre son temps pour être efficace.

S’arrêter 5 minutes, respirer, prendre le temps de réfléchir pour prendre le bon chemin du premier coup et être plus efficaces. Pour y arriver, il faut savoir se ménager et être fainéant.

Pour cela j’ai eu un excellent exemple: mon petit frère.

Il a passé toutes les classes du CE2 à la terminale en ayant 10.5/20 de moyenne. Il lui a fallu du temps pour trouver sa vocation et au final il l’a appris en autodidacte. Il fait du dessin technique et du suivi de chantier.

Inutile de dire que si vous voulez que votre maison tienne debout et qu’il y ait les bons fils electriques et tuyaux aux bons endroits, il vaut mieux savoir dessiner. Je suis vraiment fière de ce qu’il a réussi à faire et apprendre.

De même, ayant seulement deux ans de différence avec lui, tous les étés nous avons été abonnés aux jobs d’étudiants. Il n’a jamais fait qu’un seul CV et il a toujours su trouver du travail. Moi, j’ai dû envoyer des douzaines et des douzaines de CVs, tous les ans.

Chaque année en Janvier, je passais quasiment 2 week ends complets rien que pour ça… Pour ce qui est de l’efficacité, au final c’est lui qui gagne. Clairement.

Réflechissez. Je suis sûre que vous avez autour de vous ce genre d’énergumènes. Ces personnes qui ont tout compris et qui portent le pin’s de la fainéantise accroché à leur redingote.

 

Comment devenir lent: pratiques et bienfaits du Yoga

La lenteur est une qualité qui s’acquiert par la pratique. Cette pratique est liée à une intense réflexion sur la notion de temps… et cela commence par la respiration.

Quand vous pratiquez le Yoga, très rapidement vous comprenez que vous n’utilisez que très rarement toutes les capacités de votre système respiratoire. Il suffit de compter en combien de temps on inspire et on expire dans une respiration normale pour s’en convaincre.

Saviez-vous que les poumons pleins peuvent contenir jusqu’à 4 litres d’air? Est-ce que vous pensez que votre respiration normale vous permet d’inspirer ne serait-ce que la moitié de la capacité physique de vos poumons?

La réponse est non.

Pourtant nous savons bien que la respiration est pleine de bienfaits pour:

  • le bon fonctionnement de vos cellules,
  • la bonne irrigation du cerveau et du sang,
  • la stimulation du système immunitaire et digestif,
  • l’évacuation des toxines,
  • la gestion du stress, etc

Nous savons également que respirer lentement est la meilleure manière de rendre efficace notre capacité pulmonaire (pour les sportifs ou pas). Si nous savions utiliser la respiration à bon escient, une grosse partie de nos soucis de santé quotidiens disparaitraient également.

Et cela sans que ça ne coute quoi que ce soit! Quel luxe!!

Du coup, je vous ai trouvé une petite séance de Pranayama, que j’ai l’occasion de pratiquer au début de chaque séance de Bikram Yoga et qui fait un bien fou. Grâce à cette respiration, vous allez laisser tous vos soucis loin derrière pour vous concentrer seulement et uniquement sur vos poumons.

Essayez, et pratiquez le plus souvent possible: dans les toilettes, les bouchons, sous la douche… Il suffit de respirer lentement, profondément pendant 5 minutes. Attention, Prêts? respirez!

La dépression dans le cycle de la vie: sagesse amérindienne

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Aujourd’hui c’est un article un peu spécial car il participe à l’évènement mensuel « A la croisée des blogs ».

Ce mois-ci, c’est Dominique du blog « Choisir le bonheur» qui organise le festival sur le thème Le jour ou j’ai atteint ma limite.

Les règles du jeu sont précisées ici.

 

Aujourd’hui j’aimerais vous conter une rencontre exceptionnelle: ma rencontre avec Helen Roy.

Cette rencontre a eu lieu fin mars 2012… A cette époque, j’étais dans un sale état. Je venais de me démettre l’épaule au ski et j’étais arrêtée depuis 1.5 mois. Le drame pour une fille sportive et ambitieuse.

C’est dans ce cadre là, qu’on m’a proposé de participer à un stage sur le cycle de vie avec Helen… Je n’avais aucune idée de là où je mettais les pieds et je n’ai pas été déçue du voyage. Voyez plutôt:

Rencontre avec la sagesse amérindienne

Arrivée sur place, Helen nous a accueilli avec un sourire jusqu’aux oreilles et un très chouette accent québécois… et la magie a commencée à opérer…

Alors la sagesse amérindienne c’est quoi:

  • c’est une sagesse qui tourne autour de la femme… mais qui n’oublie pas les hommes :)
  • c’est une sagesse qui fait la part belle aux cycles et appréhende différemment la vie
  • c’est une sagesse qui prend les gens tels qu’ils sont

Ça donne envie d’en savoir plus, n’est-ce pas?

Pour ce qui concerne la femme, je reviendrais sur ce point spécifique dans un article dédié aux cycles menstruels.

Comprendre la vie grâce aux cycles

La sagesse amérindienne vous demande de prendre de la distance et d’essayer de comprendre le cycle de la vie, donc de la nature donc des saisons…

Le printemps

Le cycle commence donc avec le printemps… les bourgeons dans les arbres qui commencent à s’épanouir, les fleurs de cerisiers, de pommiers qui ne demandent qu’à être pollinisées.

Le printemps c’est le moment de l’apprentissage, de l’enfance, de l’émerveillement…

Pour l’agriculteur, c’est le moment de planter les graines afin de pouvoir récolter en automne.

L’été

Il fait beau, il fait chaud. Les graines plantées au printemps s’épanouissent, les épis de blés passent de la couleur verte à un blond doré… plus que quelques semaines et ce sera la récolte…

L’automne

Ça y est! le temps de la récolte arrive… c’est le moment tant attendu: le travail des 2 dernières saisons a-t-il porté ses fruits?? C’est le moment des vendanges où enfin on sait si l’année sera un grand cru ou pas…

L’hiver

Après la récolte vient le moment du repos… La nature s’économise au maximum: plus de feuilles, les animaux dorment, la lumière s’estompe. Le monde se recroqueville dans sa coquille pour faire le point, faire l’inventaire et le deuil du cycle qui vient de se terminer avant qu’un nouveau cycle commence.

Le cycle se termine et un autre prend sa place…

Vous devez certainement vous demander comment du thème de la dépression on en vient à parler des fleurs, des petits oiseaux, du vin et des marmottes… Ne vous inquiétez pas, on y arrive…

Les cycles et la dépression

On vient donc de faire le tour d’un cycle des saisons normales… Imaginez maintenant que vous soyez agriculteur au pays des cht’is et que vous souhaitiez faire pousser de la vigne.

Une vigne ça met du temps à se construire pour qu’elle soit productive et qu’elle donne le meilleur d’elle même… Imaginez donc cet agriculteur avec son idée de vignoble… Il va y mettre tout son coeur, son âme et son labeur pour faire grandir son cépage… au bout de 5 ans, toujours aucune récolte…

Après 6 ans? toujours rien… Bon. Il y a fort à parier qu’à ce moment là de l’histoire, notre agriculteur soit en bonne voie pour une dépression carabinée…

Reprenons la théorie des cycles:

  • le printemps: c’est votre idée de faire pousser de la vigne, vous retournez la terre et vous faites ce qu’il faut pour commencer votre aventure;
  • l’été: c’est le labeur et l’entrain que vous mettez à faire pousser votre projet, à le sortir de terre littéralement;
  • l’automne: c’est le moment où vous êtes censé récolter quelque chose et qu’il n’y a rien à récolter… l’automne c’est la dépression. Le moment où l’on se rend compte qu’on a mis notre énergie dans un projet voué à l’échec.

L’automne de la douleur

Sans récolte pour se nourrir, la survie émotionnelle de notre être tout entier se pose:

  • suis-je capable de mener ma carrière professionnelle a bien (et incidemment, est-ce que je ne me serais pas trompée de voie en me donnant corps et âme à un métier qui ne me correspond pas ou un employeur qui n’apprécie pas mon travail à sa juste valeur?)
  • suis-je encore capable d’être aimée après une relation destructrice (avec son amoureux, un parent, un(e) ami(e), soi-même ou un deuil)?

Ne pas avoir de quoi nourrir son être est douloureux… c’est le vide de la faim, le vide du futur qui n’existe plus vraiment, le vide de la force qui se réduit comme peau de chagrin…

dépression et cycle de la vie

Après les larmes, le cycle reprend ses droits (crédits photo: Kallioph @picasaweb)

La douleur est nécessaire et elle n’est qu’une étape dans le cycle: celle de la réflexion. Et la dépression n’est-ce pas un trop plein de pensées négatives au final?

Pour autant le cycle ne s’arrête pas à l’automne

L’hiver du pardon

Le cycle est immuable et ne s’arrête jamais… après la récolte vient l’inventaire, la mise en place de techniques d’économie d’énergies, de stratégies d’efficacité afin de garder assez de force pour se développer dans le prochain cycle, un peu plus grand, un peu plus haut, un peu plus beau.

C’est le moment du pardon, du deuil et des larmes… Ce n’est d’ailleurs pas pour rien que la saison est généralement plus humide que les autres.

Pleurer pour évacuer.

Pardonner aux autres et à soi pour se reconnaître dans un miroir et enfin passer à autre chose. Après une sécheresse et une récolte manquée, la nature reprend toujours ses droits.

Pourquoi la théorie des cycles est importante?

La théorie des cycles est importante car elle nous apprend:

  • à accepter l’inacceptable: notre erreur,
  • à relativiser et à pardonner,
  • à rebondir vers un autre cycle, une autre voie grâce à un nouveau travail, un nouvel amour, une nouvelle vie… Savoir que la phase de l’automne n’est pas vouée à durer fait toute la différence… ça n’en est pas moins douloureux… par contre le fait de savoir qu’à un moment donné ça va s’arrêter, c’est comme si vous preniez un bouffée d’air pur quand l’air est avarié, l’espace d’un instant, ça aide vraiment.
  • à se reconnaître et à se retrouver à nouveau… à s’accepter tel que l’on est

C’est une véritable sagesse que nous donne la voie des chamans amérindiens… au delà de l’attrape rêves, nous avons beaucoup de choses à réapprendre…

Helen Roy, ce petit bout de femme à l’accent si charmant m’a appris tout ça et je lui en serais à jamais reconnaissante… elle m’a donné le sourire et le courage de renaître: sans épaule et sans genou, j’étais pourtant entière.

Merci… du fond du coeur…

Pour les Français et Belges, Helen se déplace environ 2 fois par an sur le vieux continent… n’hésitez pas à la contacter ici, si vous souhaitez participer aux stages qu’elle donne.

 

 

 

Images du bout du monde – La Nouvelle Zélande et les arbres

Le 22 février 2013, je posais le pied à l’exact antipode de la France : La Nouvelle Zélande. Après 24h d’avion, je passais d’une température hivernale de 5°C à une température estivale de 30°C à minuit. Choc des températures, choc des cultures.

C’est dans une nouvelle section Voyages que je voulais partager avec vous quelques images de mon pays d’adoption ainsi que quelques anecdotes.

La première image importante ce sont les arbres.

Chez nous les arbres ont des racines, un tronc et des branches… ici c’est la même chose mais différent.

Je ne sais pas ce qu’il y a dans la terre, ou bien si c’est parcequ’ils ont la tête en bas mais en tout cas le tronc des espèces qui ont été importées de chez nous (chêne, hêtre…) sont ici exceptionnels.

nouvelle zelande arbres 11

Les espèces natives d’arbres sont également hors du commun. Le Rimu, le Kauri entre autres sont des arbres qui poussent droit, haut et large pendant longtemps, très longtemps. Les forêts dites de Kauri (càd que l’écosystème favorise le développement des Kauris) prennent des milliers d’années à atteindre leur maturité.

nouvelle zelande arbres 05

Après ce qui est aussi impressionnant ici c’est que les petits palmiers qu’on a l’habitude d’avoir en pot sont en fait des vrais arbres de 3-4 mètres de haut. Si si! Un hibiscus en maturité normale ici fait 3 mètres de haut.

De même pour les géraniums, ici ce sont des arbustes d’1m50. En Alsace, ma région d’origine, toutes les maisons alsaciennes ont des géraniums de toutes les couleurs aux fenêtres. Ici, on aurait du mal à faire cela pour différentes raisons mais nous verrons cela dans un autre article sur les maisons.

Pour finir sur les arbres, ils sont un véritable bonheur à voir dans les parcs. Les regarder avec toute l’attention qu’ils méritent est aussi reposant que d’écouter les oiseaux qui les habitent. Une vraie méditation pour vos yeux (le gauche, le droit et le 3ème oeil bien évidemment)… toute l’année car les espèces endémiques ne perdent pas vraiment leurs feuilles en automne. Quand c’est comme ça, vous avez moins l’impression de voir les saisons passer.

Les arbres font l’objet d’une protection accrue par le DOC (Department of Conservation). Certaines espèces se trouvent uniquement sur le sol néo-zélandais et leur conservation n’est pas chose aisée. En effet, la multiplication des échanges avec le reste du monde amène également des microbes et parasites qui perturbent l’évolution paisible des espèces et des forêts.

C’est ainsi qu’au départ des randonnées forestières dans l’Ile du Nord, vous serez conviés à nettoyer vos chaussures (ou vos pneus de vélo) au pschitt pour les vitres pour éviter toute contagion. Ca fait bizarre la première fois et puis on s’y fait, on comprend, on fait attention aux racines de ces géants aux pieds d’argile.

Maintenant, peut être devrions nous faire plus attention aux arbres qui nous entourent, nous procurent de l’ombre et sont essentiels à notre éco-système. Connaissez-vous le nom de la forêt la plus proche de vous? Quel est son âge? Quelles sont les espèces représentées? (oula, il est loin le temps de l’école primaire non? :)) Les Maoris comme d’autres civilisations indigènes ont pas mal de choses à nous apprendre sur ce point.

Voilà pour le premier article d’images de voyage. Si vous avez dans vos cartons des photos d’arbres remarquables, envoyez les moi si vous le souhaitez afin que je puisse les mettre sur le blog (avec votre nom bien sur).

Toutes mes autres photos d’arbres sont sur ma page facebook et google +, allez y jeter un coup d’oeil!

Bonne journée à vous sous le soleil ou à l’ombre du cerisier en fleur ;)